Livre de Motivation

On n’est pas beau quand on pleure!

À la recherche d’un sourire absolu

Sept valeurs influentes par lesquelles ce livre vous guidera dans votre progrès.

  1. En vous attirant les faveurs de la vie.
  2. En vous armant pour faire face aux heures difficiles.
  3. En développant votre rayonnement dans votre milieu.
  4. En éveillant votre motivation.
  5. En vous ralliant à l’énergie de l’univers.
  6. En suscitant en vous l’appréciation du « aujourd’hui maintenant »
  7. En entretenant votre enthousiasme.

Me voilà qui donne de bons conseils moi qui m’affiche souvent comme un mauvais exemple!

Le cadeau d’une pensée est plus précieux que l’or disait Félix Leclerc et je vous le précise tout de suite je ne veux pas vous impressionner mais vous imprégner de mes réflexions qui sont en fait de nobles et vieilles idées vêtues d’habits nouveaux.

Celles-ci proposent un pavé vers la réussite et une vie heureuse, il s’agit d’un entremêlé de valeurs chaudes telles la reconnaissance et la tendresse ainsi que des valeurs froides telles la gestion des priorités et la responsabilisation. C’est mon espoir que ces 18 chapitres vous interpellent et vous inspirent à un agir plus vaste.

Claude Léveillé ne savait pas lire la musique! Piaf l’aimait bien! Je ne sais pas vraiment écrire; mon souhait est que vous m’aimiez bien et je sais que c’est en vous retrouvant dans mon propos que cela va arriver.
Comme le peintre Soulages qui brûle les toiles dont il n’est pas fier, j’en ai effacé plus qu’il en reste et de toute façon l’extraordinaire à tendance à devenir ordinaire quand c’est trop long.
Pierre Bourgeault, le marginal, prétendait que la parole et l’écriture sont des langues différentes. Quand on confond l’une et l’autre précisait-il elles ne sont plus que des imitations; et a-t-il ajouté : on parle pour parler, on écrit pour penser!
On parle au fond pour se faire plaisir et on écoute en vérité pour mériter une autre chance d’être écouté !
On lit pour apprendre ou se distraire mais pourquoi écrit-on? Je dirais pour se valoriser soi-même et faire réfléchir les autres. De plus il ne faudrait pas ignorer le pognon que l’on espère de l’éditeur, aussi je souligne la chance que j’ai d’en avoir un qui m’a tendu la main il y a de cela de nombreuses années. On le sait, douze maisons d’édition ont refusé Harry Potter, un immense succès de librairie; c’est pourquoi je me trouve privilégié et j’en suis reconnaissant

Nous sommes tous ignorants sans ignorer les mêmes choses!

« Un diplôme universitaire n'est plus la clef qui ouvre toutes les portes. », nous indique Athena Constantines, directeur du bureau de placement de l'université Columbia. « Les universités produisent de plus en plus de gens dans les secteurs qui fournissent de moins en moins d'emplois. », d'ajouter John Singleton du l’Université Michigan State.

Notre époque est caractérisée, entre autres choses, par la perfection des moyens et la confusion des objectifs. Nos jeunes nous laissent l'impression qu'ils choisissent leur future carrière en fonction de la facilité plutôt que par le style de vie que leur gagne-pain leur permettra de réaliser.

Il est vrai que la meilleure façon d'acquérir la connaissance est de s’instruire. L'Amérique du Nord dispose de la plus grande quantité de matériel éducatif du monde. Il suffirait d'y mettre une demi-heure chaque jour et l’on doublerait bien vite notre savoir.

Les Japonais, désormais la troisième puissance économique mondiale après les É.-U. et la Chine, sont à bien des égards un modèle de rigueur. Chez eux, l'éducation permanente est une préoccupation primordiale.

Ces gens-là produisent encore —via la Chine— un pourcentage important des appareils que nous employons à nourrir notre abrutissement. Une légende veut que les martiens aient envoyé un représentant sur la terre pour qu’il ramène ce que les humains ont de plus précieux. Celui-ci est revenu avec une télé parce que, a-t-il dit, les gens sur terre passent leur journée assis devant ce truc, ce doit être leur Dieu!

Un gorille de 180 kilos du nom de Willy B. (adresse Zoo d'Atlanta) adore la télé Les responsables du zoo lui ont installé plusieurs écrans pour qu'il puisse les regarder à longueur de journée. Des chercheurs ont analysé l'animal. Ils ont conclu que ses préférences en matière d'émissions sont les mêmes que celles du grand public... Renversant, n'est-ce pas? Alors, ce soir, en regardant la télé, pensez à Willy B....

Le téléviseur est souvent l'appareil le plus dispendieux dans nos foyers, mais c'est peut-être celui qui a le moins de valeur. Si l’on y passait moins de temps devant, on pourrait peut-être avoir un style de vie comme ceux qui sont dedans. On a déterminé qu'un adolescent de 16 ans a passé plus d'heures devant la télé qu'à l'école.

C'est la conviction qui fait agir et non la connaissance.

« Le pouvoir revient aujourd'hui à la connaissance : elle ouvre les portes et assure l'avancement. Les savants ne sont pas seulement aux commandes, ils sont au sommet. » – Peter Druker

Rabelais a voulu une tête bien remplie et s'attardait à la nature des choses. Montaigne a prêché pour une tête bien faite et favorisait le sens des choses. Je pense qu'il avait raison. Ce n'est pas l'information qui importe, c'est ce qu'on en fait. Les faits comptent moins que notre attitude face à ceux-ci ! L'initiative est le passe-partout qui ouvre la porte à l'occasion.

L’allemand Erich Fromm m’a vivement interpelé avec l’idée suivante : « Si tu es ce que tu as et que soudainement tu le perds; qui es-tu devenu alors? »

Si « avoir » est plus important pour vous que « savoir » eh bien, vos choses vous possèdent. Si « être » (émotions + attitude) est plus important pour vous qu’« avoir », vous êtes en possession de votre avoir et vous saurez le garder.

Thomas Edison a raté ses maths. Einstein a été mis à la porte du lycée « Un diplôme est moins utile qu'un ticket de cinéma. », nous dit monsieur Honda. « Avec un ticket de cinéma, vous pouvez au moins entrer dans une salle et passer une bonne soirée. Mais avec un diplôme, vous n'êtes pas sûr du tout de pouvoir entrer dans la vie. »

Nos rêves et nos attitudes pourront, plus que nos connaissances et nos aptitudes, modeler le sens de nos vies. De cette idée est née la mère de tous les clichés de conférenciers : « Notre attitude plus que nos aptitudes détermine notre altitude dans le firmament de la réussite. »

« Les gens voient les choses telles qu'elles sont et se demandent pourquoi moi, je rêve de choses qui ne sont pas et je me dis pourquoi pas. » Cette glorieuse pensée est souvent attribuée à Robert Kennedy, mais en fait elle appartient à Georges Bernard Shaw, prix Nobel de littérature. L’auteur des discours des Kennedy a souvent péché par ses silences. Celui-ci a fait dire au président John Kennedy : « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. » Cette glorieuse phrase appartient aussi à GB Shaw. La réflexion la plus pratique de cet homme est à mon humble avis la suivante : « Les politiciens et les couches de bébé doivent être changés souvent et pour les mêmes raisons »

De même je ne m’incline pas devant des pensées qui ne me conviennent pas malgré qu’elles viennent de grands personnages. À titre d’illustration cette idée attribuée au philosophe Aristote qui veut que si tu fais toujours ce que tu as toujours fait, tu auras toujours ce que tu as toujours eu. Allez raconter ça au Colonel Sanders qui a vendu sa première franchise de POULET À LA KENTUCKY après 1012 présentations à une variété de restaurateurs dans plusieurs états américains. Ainsi je refuse d'être figé dans des certitudes immodérées qui nous aveuglent face au bon sens.

Qu’ils soient porteurs de joies ou de larmes il y a des moments de nos vies qui sont plus grand que soi et qui ne nous appartiennent pas vraiment; qu’on les ait provoqués ou qu’on en soit victimes ceux-ci font voir aux autres un visage de soi qui ne nous appartient pas non plus!

L’écriture de ce livre m’appartient bien sûr mais je dois admettre que c’est surtout l’illustration de ce qui m’a été inspiré de meilleur par mon entourage présent et passé.

Je réunis dans ce livre 32 années de réflexions; parfois entendus d’autres fois lues ou souvent observées dans le quotidien mais plus fréquemment encore elles ont été enfantés par mon imagination et s’il est un cadeau qui m’a été donné par dame la vie c’est bien cette capacité créatrice de dire avec mots ce qui se passe dans ma perception des choses. À cet égard je cite ici une parole récente de ma fille Annie-Kim : Si on ne met pas le travail en priorité dans nos vies on finit par devenir un « looser ».

Quand on s’en tient aux faits on est journaliste ou historien; quand on colore de sa créativité les personnes et les circonstances on est conférencier ou écrivain. Vous me demanderez peut-être de quel titre dois-je me vêtir? Je dirais COMMUNICATEUR !
Alexandre Soljenitsyne (NOBEL 1970) était d’avis que ce qui est trop clair n'est pas intéressant. Certains aspects de mon propos demandent parfois un effort de compréhension de par le fait de leur profondeur; la difficulté est que l’on a l’air aussi fou de tenter d’être profonds quand on est superficiel que d’être superficiel qu’and on est profonds.

Sans m’en excuser j’ai parfois des fulgurances dans ce que j’étale sur mon clavier. Je crois me situer entre l’extrême confiance en moi et l’extrême humilité.

Je choisis que les 17 chapitres de ce livre soit bâtit « À LA MODE » Les mots je crois servent à créer des images dans l’esprit de celui qui lit. Si de temps à autres on peut ajouter à son texte une photo, un dessin ou un lien WEB le conduisant directement à voir ce qu’il communique voilà ce que je veux dire par « À LA MODE »

Il y a des moments de grâce dans mes présentations — j’en ai livré 2800 — parfois les gens ne bougent pas, ne parlent pas, ne toussent pas et j’ai même l’impression qu’ils cessent de respirer. Caché dans ces temps bénis, je retrouve toujours les mêmes dénominateurs communs à mes propos: je les fais vibrer, je les touche, sans vraiment le chercher, je les interpelle tous. Ce sont ces éléments qui sont favorisés dans ce livre.

La soixantaine charrie avec elle une lumière de sagesse qui a remplacé le feu de notre jeunesse et la radicalité de nos opinions; un peu comme la testostérone à cet âge a été remplacée par les larmes. L’essentiel est invisible aux yeux aurait dit St-Exupéry, on ne voit jamais très bien qu’avec le cœur.

J’ajouterais ici qu’on ne voit vraiment pleinement qu’avec des yeux qui ont pleurés; pour comprendre et se soucier de l’autre parce capable de lire ses émotions.

C’est Gabrielle Roy qui la première m’a enseigné ce principe; c’était en 1954, vous la reconnaissez sur cette vieille photo d’école; elle a été mon professeur de quatrième année. Le mignon petit garçon encadré sur cette photo est l’auteur de ce livre qui se veut ma contribution pour une meilleure relation avec soi-même et les autres.

Je partage ici un grand rêve avec Martin Luther King :

« Les gens généreux finiront bien par reconstruire ce que les égoïstes ont détruit »

Liste des Chapitres

bulletArroser les roses : 2763 mots
bulletDe la passion à la tendresse : 2916 mots
bulletDe l’adversité jaillit parfois la grandeur: 2555 mots
bulletEmbellir sa vie: 2153 mots
bulletLa communication: 1834 mots
bulletLa créatique: 2464 mots
bulletLa gestion des priorités: 4056 mots
bulletLa prospérité: 3813 mots
bulletLa reconnaissance: 4484 mots
bulletLa responsabilisation: 1670 mots
bulletLe pardon: 2136 mots
bulletLeadership familial: 1248 mots
bulletLa motivation: 2080 mots
bulletLes vraies valeurs de NOEL : 1655 mots
bulletL’intégrité et sa sœur l’éthique: 1845 mots
bulletRendre heureux rend heureux: 2508 mots
bulletLes excuses s’effondrent à mesure que le courage s’impose: 3089 mots